Les articles du Social Media Club

24
Juin

Cercle Dircoms #6 : Valoriser les actions de communication au Comex

Ce qu’on retient des échanges :

  • Le digital a rendu plus immédiate la mesure des actions de communication, mais la question de la pertinence des indicateurs demeure.
  • Le reporting est utile mais insuffisant à lui seul pour justifier des stratégies de communication
  • Projets innovants, recommandation, et communication interne sont autant de leviers à actionner

S’il n’y a pas de recette universelle pour valoriser les actions de communication, l’environnement devient tout de même de plus en plus favorable avec les années. « Le doute sur besoin de communication  est beaucoup moins répandu », estime Paul Michon, directeur de la communication corporate de Kering, une fonction rattachée à la directrice de la communication de l’image de Kering qui est représentée au comex. « Il est plus facile aujourd’hui de justifier ses ambitions en matière de communication qu’il y a dix ans », poursuit-il. Dans un contexte où le digital permet de tout mesurer et de fournir énormément de données chiffrées, le développement de la technologie et la précision grandissante des outils de mesure semble rassurer les directions. «L’un des grands enjeux aujourd’hui, c’est la protection de la réputation. La communication en termes d’affaires publiques et de lobbying n’a pas trop changé, en revanche la partie grand public a été révolutionnée par le digital. On a tous en tête le tweet d’Elon Musk qui peut faire exploser ou plonger le cours de l’action en bourse[1]», illustre Maxime Dubois, digital performance strategist chez Total. «Il y a une sorte de déplacement de la communication vers la marque, avec la reconnaissance d’un actif immatériel», ajoute Cécile Ribour, directrice de la communication de la MAIF. «Notamment dans un contexte de crise, l’impact protecteur que peut avoir la marque est beaucoup plus reconnu qu’il y a dix ans.»

« Aujourd’hui, avec davantage d’outils de mesure, il est plus facile d’avoir un budget et des actions de communication ambitieuses. Il est plus facile de mesurer la contribution de  communication à la performance de l’entreprise et cela devient indispensable. » Pénélope Pontet de Fouquières, directrice de la communication (ELSAN)

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18
Juin

Session #3 « Tous influenceurs » : Du bon usage des influenceurs en communication de crise

Ce que l’on retient des échanges :

  • Les réseaux sociaux agissent comme une chambre d’écho pour les militants
  • La première difficulté consiste souvent à rassurer en interne
  • Anticiper les crises doit devenir une priorité, surtout dans les domaines de la santé et de l’agro-alimentaire

Qu’il s’agisse d’un enjeu de réputation ou de catastrophe – sanitaire, humaine, écologique… , apprendre à gérer les évènements inattendus fait partie du quotidien des responsables en communication interne et externe. Surtout, à l’heure du digital, les réseaux sociaux sont devenus des déclencheurs ou des caisses d’amplification des crises. Comment communiquer sur ces réseaux ? Faut-il répondre à tous les commentaires et débats qui circulent ? Les influenceurs peuvent ils permettre de résoudre, d’anticiper ou même d’éviter une crise ? Autour de la table pour en parler : Marion Durand, responsable communication externe chez Bledina, Séverine Durand, responsable communication interne et managériale chez Egis, Isabelle Emerard, responsable communication éditoriale et digitale de Boehringer Ingelheim, Olivier Robert, vice-président de Big Success, Martial Rousset, responsable digital chez Enov, Laurence Sadourny, responsable relations consommateurs et e-influenceurs pour Danone et Charlotte Sandret, Directrice Communication Opérations commerciales France chez Boehringer Ingelheim.

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4
Juin

Cycle « Sciences et réseaux sociaux » – Session #2 : Les réseaux sociaux, véritables objets de recherches scientifiques

Ce qu’on retient de ces échanges :

  • La social data ouvre de nouvelles pistes de recherche et contribue à accélérer le temps scientifique ;
  • prévention des risques de santé : les médias sociaux permettent de mieux entendre la voix des patients ;
  • éthique et consentement des internautes : la data science pose la question de la protection des données et de la transparence dans la finalité de leur usage.

Bases de données à ciel (presque) ouvert, les réseaux sociaux sont devenus de véritables sujets de recherche scientifique, offrant une matière inégalée pour les travaux de nombreux chercheurs. Sociologues, épidémiologistes, les scientifiques se servent des interactions sociales (leur contenu et leur forme) pour nourrir leurs recherches… et pour les partager. Pour en discuter, nous avons invité Stéphane Schück, CEO de Kap Code, Guy Fagherazzi, chercheur spécialiste en e-épidémiologie au CESP (INSERM) et Célya Gruson-Daniel, chercheuse en étude des sciences et des technologies et CEO de DRISS. Cette session du Social Media Club était animée par David Reguer, directeur général de RCA Factory et Guilhem Boyer, Social Media Manager chez Safran.

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24
Mai

SMC Cycle “Sciences et réseaux sociaux” Session #1 : Comment parle-t-on de science sur YouTube et les médias sociaux ?

Ce qu’on retient des échanges :

  • créativité et niches : YouTube permet de parler de science de manière plus ludique mais aussi plus approfondie qu’à la télévision
  • modèle économique : la monétisation sur YouTube reste trop instable pour les vidéastes, qui se tournent vers les partenariats, les financements publics et participatifs
  • lutte contre les fake news : les YouTubeurs ont réussi à prouver leur légitimité de vulgarisateurs scientifiques et participent par leurs contenus à contrer les fake news et le complotisme

Les recherches scientifiques ont trouvé sur les plateformes sociales de nouveaux espaces de diffusion. Sur YouTube, les chaînes de vulgarisation scientifique fleurissent, certaines comptabilisant des millions d’abonnés. « Cela montre un degré d’intérêt pour les sciences chez certains publics, pointe en introduction Guilhem Boyer, Social Media Manager chez Safran. À l’inverse, les médias traditionnels traitent de moins en moins la science. » Comment expliquer ce basculement des sujets scientifiques de la télévision vers YouTube ? Qu’est-ce que cela change dans la manière de parler de science ? Pour en discuter, nous avons invité Léa Bello, scientifique, vidéaste et chargée de communication numérique pour le CNRS, Valentine Delattre, journaliste vidéaste chez Sciences et Avenir et fondatrice de la chaîne YouTube Science de comptoir, Séverine Klein, chef du service communication numérique au CNES et Cyril Pennec, producteur chez Effervescence, notamment de la chaîne YouTube String Theory. La session était animée par Guilhem Boyer (Safran) et David Reguer, directeur général de RCA Factory.

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13
Mai

Cercle Dircoms #5 : quels outils pour la gestion de crise ?

Ce qu’on retient de ces échanges :

  • crise et réseaux sociaux : ne pas céder à la dictature du temps réel permet de garder le contrôle de sa communication
  • relations presse : le rapport de confiance en one-to-one avec les journalistes reste primordial dans la gestion de crise
  • com’ interne et com’ externe : ne pas négliger la communication interne, qui doit être basée sur la transparence et l’investissement des collaborateurs

La crise est l’une des facettes du métier de Dircom. Avec le web social, détecter, anticiper et contenir les épisodes de crise sont désormais des enjeux prégnants de la communication des organisations et des entreprises. Pour cela, il convient d’abord de connaître et savoir définir les situations à risque. Pour Michael Chefles, directeur de la communication SNCF Intercités, le point de départ d’une crise est médiatique, c’est l’attention des médias qui alerte l’entreprise et marque le démarrage de l’événement. Sans couverture médiatique, pas de crise, abonde Nathalie Desaix, directrice de la communication de 20Minutes. Lire la suite

24
Avr

Tous plateformisés #4 : Quel avenir pour la social data ?

Ce que l’on retient des échanges :

Évolution de la nature de la donnée collectée : un travail d’accompagnement auprès des annonceurs est nécessaire pour accompagner le RGPD
La responsabilité juridique : il est parfois difficile de situer la chaîne de responsabilité entre donneurs d’ordre et sous-traitants
La volatilité de la data : les différentes réglementations juridiques dessinent un Internet re-nationalisé

L’heure est à la restriction en termes d’accès à la social data. Alors que l’opinion publique est de plus en plus sensibilisée aux enjeux de privacy sur les réseaux sociaux, la mise en oeuvre du RGPD d’une part et le durcissement des conditions d’accès aux API des plateformes d’autre part ont profondément impacté les métiers de la social data.

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23
Avr

SMC Focus – Qu’a-t-on à apprendre des réseaux sociaux chinois ?

Ce que l’on retient des échanges :

Super App : WeChat permet de suivre des fils d’actualité, de partager du contenu, d’acheter des produits, de payer ses factures, de jouer, et même de divorcer … sans jamais en sortir.

Pénétration étrangère : Le protectionnisme de l’État Chinois en fait un acteur central par qui tout doit transiter et avec lequel une marque étrangère doit inévitablement composer.

Publicité : Ce n’est pas l’annonceur qui investit le plus sur WeChat qui sera la plus avantagé, mais celui qui propose la meilleure expérience au meilleur endroit et au meilleur moment.

En Chine, les réseaux sociaux se sont développés avec des mécanismes parfois radicalement différents de l’occident. Les spécialistes surveillent aujourd’hui ces évolutions de très près, autant pour essayer de pénétrer le marché chinois que pour essayer d’en tirer certaines leçons. Car au-delà des opportunités commerciales que représentent les 1,3 milliards de consommateurs chinois, certaines de leurs fonctionnalités et usages digitaux n’ont encore aucun équivalent en occident.

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17
Avr

Session #2 « Tous influenceurs » : Employee advocacy

Ce que l’on en retient :

Ambassadeurs : Les employés sont les mieux placés pour défendre leur marque et accentuer sa visibilité sur les réseaux sociaux

Limites : Les premiers freins restent les croyances limitantes, l’auto-censure et la peur de l’homme sandwich

Mise en place : Une réelle stratégie d’entreprise est nécessaire pour défendre l’employee advocacy

Qui de mieux placé pour parler d’une marque ou d’une entreprise que ses propres employés ? De plus en plus promue par les acteurs du monde du Social Media, l’employee advocacy veut faire des collaborateurs d’une société ses premiers ambassadeurs. Apprendre à communiquer sur les réseaux sociaux, se former aux contenus et aux réglementations, faire sauter le verrou de l’auto-censure, les objectifs sont multiples pour transformer chaque salarié en influenceur potentiel.

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5
Avr

Tous plateformisés #3 : Comment les médias appréhendent-ils leur futur sur les plateformes sociales ?

Ce que l’on retient des échanges :

  • Dépendance aux plateformes : investir sur plusieurs plateformes afin de rééquilibrer le rapport de force, d’être plus agile et indépendant.
  • Investissement média : 2018 a fait d’Instagram le réseau de toutes les attentions et de toutes les innovations.
  • Contenu et format : Avant de penser à la vidéo, il faut réfléchir à ce que l’on veut dire, la photo et le texte sont parfois plus pertinent.

Sur les réseaux sociaux, 2018 a été une année charnière pour les médias. Avec des changements majeurs et soudains de l’algorithme de Facebook et des API d’Instagram, les médias ont dû rapidement adapter leurs stratégies. Mais quelques mois après l’agitation suscitée par ces annonces, il semble que les bouleversements n’aient pas été aussi profonds qu’annoncés. « Sur nos médias traditionnels, on a constaté une baisse de reach au bout de quelques mois, mais au fur et à mesure cette baisse s’est aplanie, puis à l’été 2018, nous étions revenus à des niveaux équivalents, voire supérieurs », relativise Alix de Goldschmidt, chargée des relations avec les Gafa à la direction de l’innovation du Groupe M6.

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21
Mar

Dircoms et (nouveaux médias), les règles du jeu ont-elles changé ?

Par Aurore Gayte / Crédit photos : Sébastien Faye

Ce qu’il faut retenir de ces échanges :

  • Les réseaux sociaux ont changé le rythme de vie des rédactions, il faut en tenir compte.
  • Les méthodes “traditionnelles” de communication entre journalistes et entreprises doivent évoluer.
  • Parmi ces évolutions, le brand content et la co-création sont les plus utilisés par les nouveaux médias.

L’arrivée des « nouveaux médias » et l’évolution des médias traditionnels a entraîné de nouveaux modes de fonctionnement : impératifs d’immédiateté, de transparence, de réactivité, besoin permanent d’images… Les communicants ont-ils bien pris la mesure des profonds changements qui ont affecté les médias, des nouvelles formes de diffusion de l’information (du 100% vidéo ou de nouvelles plateformes tel que Snapchat) ? Doivent-ils réinventer leurs stratégies de relation presse ? Et de leur côté, qu’attendent les journalistes des communicants ?

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